Carte blanche

Le 11 type de Game of Thrones

Une armée de morts débarque sur le pré de Westeros dans la saison 8 de Game of Thrones. Seuls les meilleurs pourront les arrêter. Nous avons analysé les personnages de la série pour n'en retenir que onze, associé à un joueur de football, pour le meilleur et sans doute pour le pire.

Un duel de glace et de feu est sur le point de démarrer. En effet, après des mois et des mois d’attente, la huitième et ultime saison de Game of Thrones va opposer, à partir du dimanche 14 avril, la team des Marcheurs Blancs, menée par le très vilain Roi de la Nuit, à celle des vivants. Pour mettre à mal l’équipe des morts-vivants, infatigables et agressifs, mais trop juste techniquement, le staff de Westeros va devoir aligner une équipe efficace et équilibrée. Voici notre onze type pour mettre fin à l’hiver si redouté.

Entraîneur :

Bran Stark :

Bran le bout-en-train

C’est sûr, quand on n’a plus l’usage de ses jambes, c’est dur de jouer au football. Surtout dans ce monde de brutes de Westeros, où aucune place n’est faite pour les handicapés. C’est soit tu deviens une Corneille à trois yeux, soit tu crèves. Ça tombe bien l’ancien Bran Stark est bien la Corneille ! Pratique pour voir ce qu’il va se passer sur le terrain et anticiper les coachings gagnants.

Jojo Lolo le rigolo

Le Joachim Low de Westeros : car Bran est puissant tout comme Joachim est champion du monde. Mais surtout Bran est devenu chiant au fur et à mesure des saisons. Or Joachim l’est depuis longtemps. Au-delà du fait qu’ils s’habillent désormais tous les deux en noir et qu’un petit tour chez le coiffeur ne serait pas superflu, tous deux ont la lourde charge de faire le lien entre le passé et le futur avec une obligation de résultats immédiats. Peu sensibles à la critique, ils ont entre les mains la destinée de leur nation. Charge à eux de faire les bons choix stratégiques pour ne pas sombrer.

Gardien de but :

Samwell Tarly :

Oncle Sam

Sam n’a pas plus la physiologie d’un joueur de football que celle d’un membre de la garde de nuit. Pourtant son érudition doit venir au secours de sa défense qui risque de prendre un bon tarif au vu de ce qui arrive sur le terrain. Et puis ce n’est pas comme s’il ne s’en était jamais farci des Marcheur Blancs ! Expérience et sagesse ne seront pas de trop. Sa corpulence pour remplir le but non plus.

El fenomeno

Le Steve Mandanda de Westeros : Aïe aïe aïe ! C’est ce que vous vous dites en voyant le nom tomber. C’est bon, on plie bagage, les Marcheurs ont gagné. Oui mais à bien y regarder, cela a du sens. Les kilos en trop des deux seront les bienvenus au goal en plein cœur d’un hiver rude à souhait. Et puis Steve, ça le connaît les Marcheur Blancs : il en voit dix devant lui tous les week-end depuis un paquet d’années. Et on dirait qu’il aime ça ! Un argument de poids… Son expérience, son calme, sa sagesse en font l’incarnation parfaite de Samwell. Il va les bouffer les Marcheurs Blancs.

Défense :

Varys :

La varice

Son fort c’est l’information. Grâce à ses oisillons, il sait ce qu’il se passe aux quatre coins du rectangle vert. Avec Bran sur le banc, on pourrait penser que c’est inutile. Mais on n’est jamais à l’abri que ce dernier décide d’aller faire un tour dans le passé (un 12 ou 15 juillet 1998/2018 par exemple) en plein match. Varys sait, donc Varys anticipe. En défense, il saura stopper net les attaques hivernales.

Silva, j’y vais aussi

Le Thiago Silva de Westeros : alors oui c’est petit mais c’est comme ça : Varys est un eunuque et l’existence de parties génitales chez le joueur Brésilien est depuis quelques années sérieusement remise en question. Comme Varys, il est parti d’un milieu populaire pour atterrir dans la cour des grands. Comme Varys il sait fuir au bon moment, en témoigne la demi-finale manquée face à l’Allemagne de 2014. Et comme Varys, il a un sens de l’anticipation hors-norme. Donnons-lui une dernière chance de se montrer dans un gros match, et cette fois-ci pas de larmes!

Jaime Lannister :

Jaime gémit

Jaime est globalement un méchant qu’on aime bien, un méchant nécessaire comme le monde du football en a besoin. Sa présence physique fera du bien sur coup de pied arrêté. Il sait diriger une armée, alors une défense à 3 ne devrait pas lui poser de problème. Être manchot au foot est moins gênant qu’à l’escrime. Et il faudra bien quelqu’un pour gérer Cersei et ses coups de sang.

Sergio Leone

Le Sergio Ramos de Westeros : oui Jaime est un méchant qu’on aime bien, ou tout du moins qu’on respecte. Sergio colle parfaitement à cette description. Outre leur côté beau gosse qui se la raconte, ils ont en commun un amour. L’un pour le Real qui règne sur l’Europe, l’autre pour celle qui règne sur Port-Real. Bon, dans un cas ça fait quatre Ligue des Champions, dans l’autre ça fait quatre enfants consanguins. Mais les deux se battent comme des chiens, prêts à tout pour défendre leur passion. Leader charismatique sachant s’entourer, il va falloir que Jaime Ramos gère au mieux sa défense hétéroclite.

Jorah Mormont :

Jorah Mormont blanc

Jorah c’est le vieux chevalier classe. Excellent combattant malgré son âge, il sait mettre les taquets au bon endroit, au bon moment. Par contre Jorah est un transfuge. Il a trahi Daenerys avant d’en tomber amoureux. Avec elle sur le terrain, vous savez qu’il va tout donner pour se racheter. Et il a été sauvé d’une mort certaine par son gardien: ça créé des liens. Valeur sûre, il fera le taf comme Ronny Turiaf.

Ça n’a pas de sens

Le Lorik Cana de Westeros : mais d’où ça sort ça ? Bonne question. Avant tout Lorik est également un transfuge. Pas des Lannister à Daenerys mais du PSG à l’OM, ce qui est autrement plus grave. Ensuite, Lorik a ce petit côté chevaleresque dans son attitude et son jeu. Dur dans les duels, propre à la relance, ce n’est pas le type que tu prends en premier mais t’es bien content une fois que tu l’as dans ton équipe. Un peu comme Jorah. Fils de joueur pro yougoslave pour l’un, du Commandant de la garde de nuit pour l’autre, ils ont le duel dans le sang. Ce match est pour eux.

Milieu de terrain :

Daenerys Targaryen :

Je me cale ici

Impossible de se passer de Daenerys et de ses deux (snif) dragons pour défier l’armée des morts. Son volume de jeu et ses tacles tout incandescents seront nécessaires au milieu. Premier rempart devant la défense, la petite blonde a montré qu’elle avait aussi de la ressource pour mener des contre-attaques. Attention à ne pas sortir de son match face au dragon adverse.

Cœur avec les mains

La Ngolo Kanté de Westeros : outre la ressemblance physique manifeste… c’est avant tout pour le volume de jeu que le lien doit être fait. On a souvent l’impression qu’il y a trois Ngolo sur le terrain, comme Daenerys et ses dragons. En plus tout le monde aime Ngolo. C’est physiquement impossible de ne pas l’aimer. Idem pour Daenerys : elle est gentille, droite, juste, libère des esclaves, couche avec son neveu… Malgré ce dernier point, seule Cersei semble ne pas l’apprécier. Un Ngolo Targaryen en sentinelle, c’est plus fort que le Mur. Il est petit, il est gentil, il va tuer le Roi de la Nuit…

Jon Snow :

Gilet Jon

Le bâtard de Winterfell, devenu King in the North et Targaryen, est de toutes les batailles. Jon sait attaquer, défendre, diriger, sans jamais l’avoir désiré. Revenu d’entre les morts, il est un peu le Messi(e) de son équipe. Intègre, il se donnera à fond pour ses coéquipiers. Imprenable en un contre un, lui aussi s’est déjà fait un Marcheur Blanc. Techniquement au-dessus, il est le feu et la glace.

Totti frutti

Le Francesco Totti de Westeros : dur dur d’en choisir un pour Jon. Mais Francesco a quelque chose que les autres n’ont pas : un amour et une fidélité pour la Louve de la Roma que Jon a pour le loup de Winterfell. Il n’a jamais trahi son club quand les appels des autres se faisaient insistants, comme Jon Snow n’a jamais trahi ses convictions, au risque de se faire tuer par les siens. Joueur polyvalent, total, il vient apporter sa science tactique acquise au cours de ses nombreuses batailles sur le pré. Classe, il est le gentil héros, le capitaine exemplaire, le légionnaire romain.

Tyrion Lannister :

Tyrion un coup

Le risque avec cette équipe, c’est le manque de cohésion. Heureusement il y a Tyrion (ça marche aussi avec Findus) ! Il connaît tous ses coéquipiers, a déjà joué avec la plupart. Son fort à lui c’est la technique et la stratégie. Pas franchement à l’aise pour porter les attaques, il est la plaque tournante de son équipe, celui qui définit et amorce les plans de bataille. Pourvu qu’il soit sobre le jour-J.

Comar

Le Marco Verratti de Westeros : petit, bavard, talentueux mais parfois instable, ça ne pouvait être que Marco. Car ils sont tous les deux à l’aise pour démarrer les attaques, les organiser mais pas pour mettre le dernier coup. Maître des intrigues, Tyrion Verratti, aime bavarder, avec l’arbitre notamment, ou pour rendre fou ses adversaires. Bon vivant, il saura fédérer la plupart de ses coéquipiers. Trop bon vivant, il peut aussi sortir de son match. Gare au dribble de trop, au verre de trop, car le petit hibou, ou Lutin, est indispensable aux vivants.

Tormund :

Tormund le doux

Il a toujours vécu au nord, est une grosse brute, et il a déjà combattu à plusieurs reprises l’armée des morts. Tormund ne pouvait pas ne pas être de cette bataille. Il ne brille pas par sa vision de jeu, par sa vitesse ou ses dribbles. Non, Tormund a un rôle différent : c’est casser des genoux. Faire de l’espace pour les autres. Fiable et fidèle à ses couleurs, il ne connaît pas la peur mais sait la provoquer.

God save the Keane

Le Roy Keane de Westeros : on aurait facilement pu mettre un islandais à la place mais pour un vrai bon gros combat, c’est bien d’avoir Roy Keane dans sa team. Roy, le nord et le froid ça le connaît, il y a fait toute sa carrière. Comme Tormund, il n’aime pas trop la parlotte. Mais pour casser des tibias volontairement, c’est ce qui se fait de mieux. Sur le pré, on passe d’un diable rouge à un diable roux, prêt à se sacrifier corps et âme pour le salut de son équipe. Joueur complet, il est l’incarnation du combattant, l’exécutant qui met des coups. Son sens du sacrifice en fait un excellent leader.

Arya Stark :

La fusée Arya

La meilleure représentante des Stark, et de loin. Son passage chez les sans-visages n’a fait que le confirmer : elle aime la bière et se battre, et garde un gros loup pas loin dans la forêt. Elle est aussi aujourd’hui la plus polyvalente, équipée de ses mille visages. Redoutable à la finition, elle peut jouer sur tous les fronts de l’attaque. Elle aime les listes: parfait, elle est d’office sur la nôtre.

Wayne Entreprises

La Wayne Rooney de Westeros : c’est une évidence. On cherche  quelqu’un du nord, capable de s’enquiller des bières à foison, aussi blanc qu’un cachet d’aspirine. On cherche un joueur offensif, polyvalent, excellent devant le but, précis dans son jeu long et qui ne baisse pas les bras. C’est forcément Wayne ! Meilleur buteur des Red Devils et des Three Lions, il a enquillé les buts comme Arya les assassinats. Ne vous fiez pas à leur aspect infantile, car la rage vit en eux. Un shot de verre dragon et les Marcheurs Blancs ne pourront que pleurer quand les filets trembleront.

Attaque :

Sandor Clegane dit « le Limier » :

Le bon, la brute et le truand

Le limier n’aime personne, ça tombe bien c’est pas ce qu’on lui demande. Pour se battre, par contre, ce n’est pas le dernier. Avare de belles paroles, il distribue par contre généreusement les gnons. Ses atouts : le duel, le contact. Avec son physique de bûcheron, il fera un excellent pivot en attaque. Il ne manque que quelques mort-vivants à ses belles lignes de stats en termes d’adversaires éliminés.

La brute

Le Diego Costa de Westeros : Diego n’est pas gentil. C’est même l’incarnation du méchant footballeur, celui qui met des coups en douce, insulte ta famille dès qu’il le peut. Mais il est utile. Comme Clegane, il se fout royalement d’avoir une bonne conduite, de la noblesse d’esprit. Ce qu’il aime c’est le duel et parvenir à ses fins. Il n’a de compte à rendre à personne mais veut enquiller les buts et les adversaires terrassés. Il sera là pour harceler et faire sortir de ses gonds la défense des morts. Il sera là pour l’impact physique. Et il sera là pour insulter la mère du Roi de la Nuit.

Cersei Lannister :

Shame

Alors ok, Cersei va avoir toute son équipe contre elle, mais quand ils la verront enquiller les buts pour eux, ils se calmeront. Rusée et perfide, elle n’est jamais aussi forte que dos au mur. Là il n’y a même plus de Mur. Impliquée dans la mort de ¾ des personnages de la série, c’est la serial buteur de l’équipe. Ne manque qu’un Marcheur Blanc ou deux pour aller chercher le ballon d’or.

Sacré Suarez

La Luis Suarez de Westeros : il va falloir du mordant pour aller conquérir la victoire, et ça ça le connait le Luis. En plus d’une couardise qu’ils partagent, Cersei et Suarez placent la famille avant tout. A chaque but de Luis, sa célébration remplie de baisers est pour les siens. Cersei va plus loin, et n’hésite pas à copuler avec son neveu et son frère. Cet amour familial les transforme en chiens enragés dès qu’il s’agit de les protéger ou les rendre fiers. Buteurs nés, finisseurs hors-pairs, il ne faut jamais laisser rôder un Cersei Suarez dans la surface, ou l’hiver va être de courte durée.

Remplaçants :
– Brienne de Torn : Peter Schmeichel
– Ser Davos : Rio Ferdinand
– Bronn : Dani Alves
– Sansa : David Beckam
– Euron Greyjoy: Joey Barton
– Podrick: Thierry Henry
– Qyburn: Inzaghi

Summer is coming

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